التلميذ التازي

ثانوية عمر الخيام التأهيلية
 
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 slt ikhwani ilaykom lmawdou3

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rosa de la vie
تلميذ مبتدئ
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عدد المساهمات : 11
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تاريخ التسجيل : 24/11/2009

مُساهمةموضوع: slt ikhwani ilaykom lmawdou3   الثلاثاء نوفمبر 24, 2009 12:08 pm

lol! Sujet1 : Pensez vous que dans l'espace existerait quelque part des planètes habitées par d'autres créatures ? Comment vous les imaginez ? Peut-on un jour les rencontrer ?
L'univers est tellement vaste à tel point que la terre serait un point insignifiant dans l'immensité de l'espace. Mais existe-t-il d'autres planètes habitées ? Comment seraient leurs habitants ? L'homme réussira un jour de les atteindre ?
D'abord personne ne peut confirmer que la Terre est la seule planète habitée. La science ne peut aller jusqu'à prouver une telle chose. Tout est possible dans ce monde si vaste que nous ne connaissons que peu. Pour cela, j’estime que l'homme est tellement égoïste qu'il ne cesse de répéter qu'il est la seule créature raisonnable, et que sa planète (la Terre) est la seule qui soit habitée. D'ailleurs, n'oublions pas que ce même homme prétendait, il y a seulement quelques siècles que la Terre était le centre du monde. La science a prouvé par la suite qu'une telle « vérité » était fausse. De ma part, je crois que dans cet univers, il y a de la place pour plusieurs créatures raisonnables à part l'homme. Prenons l'exemple de « la Planète des Singes » qui n'est pas seulement une œuvre de science-fiction seulement. Ce roman nous propose une possibilité, une éventualité et non une simple hypothèse. Bref, je pense sincèrement qu'une planète habitée existe quelque part dans l'espace. Toutefois, il faut patienter : l'homme la découvrira un jour comme il a découvert par pur hasard L'Amérique, qui était pourtant si proche.
C es créatures ne seront surtout pas à l'image de ces horribles extraterrestres montrés par le cinéma américain. Je les imagine d'abord différentes de l'homme mais sans aller jusqu'à penser qu'elles seront une copie difformée de l'homme. Pour le reste, elles auront leurs langues, leurs habitudes, leurs sociétés .Par ailleurs, elles seront loin d'êtres semblables aux robots ni dépourvus de sentiments. Elles seraient moins agressives que l'homme mais sans être pacifiques non plus. En plus, je me permets d'imaginer qu'elles seront très développées. Enfin, j'estime que ce sont elles qui vont découvrir la terre et non le contraire.
Cette rencontre entre nous (les terriens) et les habitants de ces planètes perdues quelque part dans l'espace ne se feront surtout pas dans un an ou deux. Mais il faut patienter encore pendant des siècles avant de pouvoir serrer la main d'un extraterrestre. En outre, La rencontre ne sera pas le fruit d'un pur hasard : on doit les chercher. C'est d'ailleurs ce que font les scientifiques depuis des décennies. Sans oublier qu'en ce moment même, peut être il y a dans cet univers d'autres créatures qui se demandent si nous nous existions, et qui nous cherchent déjà. Pour cela, il est possible que notre rencontre ait lieu à mi chemin.
Pour conclure, je peux affirmer que l'existence d'une autre planète habitée n'est pas toujours prise au sérieux par nous autres hommes. Mais il ne faut pas oublier que, se poser sur la lune n'était pas possible il y a seulement une trentaine d'années. Avec la science, j'ose affirmer que tout est possible. Vive la science alors.
Sujet2 : Les souvenirs d'enfance restent gravés dans la mémoire. Rédigez un texte où vous évoquez vos premiers souvenirs à l'école, vos sentiments et vos commentaires.
C'est ce jour la, un lundi matin que le professeur de français rend les compositions et les classements de fin d'année. Devant le portail du collège, j’attendais avec impatience que le gardien ouvrit les portes et que nous nous engouffrions dans la cour de la récréation quelque mètres devant moi, j’aperçu Ansari, celui à qui le professeur de français ne cessait de distribuer des bons points pour le récompensèrent de son excellent travail.
Sept minutes après, le professeur apparut sur le seuil de la classe et appela au rang par deux. Nous nous mimines en file indienne et nous pénétrions dans la salle de cours. «Allez ! Nous ordonna le professeur, asseyez-vous! Je vais commencer par vous rendre les compositions et les classements, puis nous terminons les jeux commencé la dernière séance."
Tandis qu'une angoisse régnait sur les rangs. Le professeur s'assit derrière une pile de copies qu'il avait posée sur son bureau. une émotion forte me poigna. Je pensais au moment ou le professeur allait dire : untel, premier, un tel deuxième. Chacun savait que c'était Hicham qui aurait la première note. Quelques élèves marquaient des signes d'impatience.
Le professeur se leva s'avança au milieu de la rangée central, puis lança le verdict tant attendu : " premier, mimouni." il y eut une grande stupéfaction dans la classe : il ne savait même pas combien font un plus un: il ne savait pas lire, pas écrire.
Le visage d'Ansari était devenu sombre .lorsque le professeur annonça que far était deuxième, c'est moi qui vacilla. J’étais sur d'avoir la deuxième note. Mais c'était un fainéant qui me volait ma joie. Mais quand le professeur jeta sur nous le regard malicieux, nous comprimons qu'il était en train d'annoncer le classement à l'envers, pour se moquer des cancres. Toute la classe rit de bon cœur
Sujet3 : Racontez un récit où vous évoquez le souvenir (réel ou imaginé) d'une visite chez un voyant ou un guérisseur.
J'ai une toute petite mémoire et il m'arrive souvent d'oublier où j'ai mis mon cartable. Toutefois, il y a des souvenirs d'enfance qui sont tatoués dans cette mémoire.
Je me rappelle encore – j'avais à peine trois ou quatre ans-, j’accompagnai ma grand-mère chez un voyant. Lalla, c'est ainsi que j'aimais appeler ma grand-mère, me prit dans ses bras, un jour où mes parents étaient absents, et sortit. Elle me dit qu'on allait voir un homme de très grande valeur. Elle l'appelait Ch'rif. Je vois encore devant moi Lalla frapper à la porte d'une maison, et un garçon de mon âge venir ouvrir. Sans dire un mot, il nous montra le chemin. Par des escaliers étroits, nous arrivâmes à une petite pièce mal éclairée. Un monsieur, à la barbe blanche et au turban vert, était assis sur une vieille natte. Il nous demanda de nous installer. Lalla lui demanda de voir mon avenir. Je ne comprenais rien à tout ce rituel, mais je suivais avec attention ce que faisait le vieil homme. Il me paraissait si mystérieux. Ses paroles étaient presque incompréhensibles. Je croyais qu'il parlait quelque langue secrète mais Lalla semblait suivre avec attention. Elle hochait sa tête en signe d'accord. De temps en temps, elle lui posait quelques petites questions à mon sujet. Il répondait brièvement en ajoutant de l'encens dans le brasero qui était devant lui. Puis, sans que j'arrive à comprendre ni pourquoi ni comment, ma grand-mère lui glissa nerveusement quelque chose dans la main, me porta dans ses bras et sortit vite les yeux en larmes. Ce que le Ch'rif lui dit, je ne l'ai point compris. Mais quelques années plus tard, elle me rappelait tout le temps que ce bon vieux monsieur lui avait dit qu'il ne me restait pas plus de deux ans à vivre. Elle a dû, semble-t-il- attendre ma mort longtemps.
Et chaque fois qu'elle se souvenait de cette scène, elle me disait : l'avenir ne peut être lu par des hommes. Seul Allah peut le savoir. Qu'Allah bénisse son âme.
Sujet4 : Avez vous visité une voyance ? Racontez.
Je n’ai jamais cru à la voyance, mais un jour j’étais obligé de le visiter. C’était à la fois une curiosité et une demande. J’avais trop de questions qui m’irritaient et c’était une occasion pour vérifier l’authenticité des voyants.
La maison était sombre et puante. Une foule d’hommes et de femmes attendaient leurs tours. J’examinais leurs regards inquiets et leur désespoir. Il y avait aussi des riches.
J’entrai. Le voyant m’épiait de regard. Il était sale avec sa barbe des bohémiens. Il tenait entre ses mains un Chapelet et récitait des versets de je ne sais quel livre saint.
Il me lança mon nom, le prénom de ma mère et me dit que j’avais cent dirhams dans la poche. J’étais surpris. J’avais soudainement une peur qui faisait trembler mon corps. Sans trop réfléchir, j’avais jeté les cent dirhams et pris la fuite.
Sujet6 : pour ou contre la peine de mort
introduction:la peine de mort est une action que nous connaissions depuis l'antiquité, pour punir les criminels, mais elle devise la société en 2 groupes, un de partisans qui défend la peine de mort et l'autre d'opposants qui' s'attaque.
pour : certain personne croit que la peine de mort réduit les taux de la criminalité dans la société,il dit que l'exécution sert d'exemple dans la société et établir la justice en tuent celui qui a tué , alors il pense que la peine de mort donne une valeur a la loi et débarrasse la société d'individus qui ne font que récidiver a chaque fois qu'ils sont graciés
contre: l'autre groupe pense que malgré l'application de la peine de mort les taux de criminalité ne cesse de s'élever, ils disent qu'au lieu de priver une personne de vie il vaut mieux essayer de comprendre le fléau de la criminalité et de le résoudre par des compagnes de sensibilisation, et on a vu dan le roman -le dernier jour d'un condamné- l'exemple du friauche qui est le fils d'un exécuté et on a vu encore son destin .Lui aussi est devenu un voleur tueur Alors il se trouve victime de la peine de mort.
Conclusion: je suis contre la peine de mort car il n'est pas une bonne façon de supprimer les criminels alors qu'on sait que leurs enfants vont y devenir eux aussi...!
Sujet 7: La peine capitale est-elle le moyen le plus fiable pour combattre la criminalité?
L'Homme a toujours essayé de faire dominer la loi pour lutter contre le crime. Transgresser cette loi peut coûter trop cher. La peine capitale en est la sanction la plus ancienne. Les méthodes pour tuer diffèrent, le résultat toutefois est toujours le même. Mais, cette sanction est-elle le moyen le plus fiable ? n Pour répondre à cette problématique, on va de prime abord parler des conséquences d'une telle punition; en second lieu, on va montrer son inutilité
En réalité, tuer un criminel signifie sans trop réfléchir tuer toute une famille. Cette dernière, sera directement touchée. L'orphelinat des enfants pourrait avoir également des résultats inattendus. On peut imaginer que deviendra le fils d'un condamné à mort.
De plus, tuer un homme, et au lieu de faire peur aux autres, peut faire de lui un héros. La preuve en est que le taux de la criminalité est toujours en progression dans les pays où la peine est pratiquée
Il est vrai que le criminel doit être puni, mais comment? En exerçant un autre crime? En tuant une personne qui peut être innocente? En massacrant un individu désespéré? En faisant couler le sang et les larmes
La justice est entre deux forces: la loi et la réalité. Et avant de juger quelqu'un, il faut juger la société et les conditions où il vit.
Pour conclure, on peut dire que la peine capitale n'est plus un moyen fiable pour combattre la criminalité. Et si on a à tuer quelqu'un, c'est la misère et le désespoir.
Sujet8: exemple d'un texte narratif. « Raconter une séquence de vie dans un bain maure. »
Le bain maure suscite pour moi à la fois l’effroi et la nostalgie. Les souvenirs, j’en garde des images floues. La première visite reste cependant éternelle. C’était un Dimanche estival. Tous les enfants jouaient dehors. Moi, je regardais inlassablement ma mère en train de se préparer pour me ramener à un lieu qui m’était jusqu’alors méconnu, voire mystérieux.
A la grande porte du bain, une vieille et grosse femme m’examina minutieusement pour s’assurer de mon âge. Elle avait la possibilité de lire les ans et les mois dans les fins tissus du visage et qu’un microscope sophistiqué n’arrive pas à détecter. Une fois la permission donnée, une porte merveilleusement glissante s’ouvrit et laissa échapper une vapeur chaude et puante.
Je demeurais un instant perplexe. Mes pas furent courts et hésitants, pendant que ma main se colla inconsciemment à celle de ma mère. Elle me dénuda comme pour effacer une fois pour toute la rougeur de mes petites joues. J’avais encore cinq ans, et je ne sais pas si je dois qualifier ma situation de honte ou d’une conséquence normale de la chaleur infernale dominant le lieu.
Le bain se composait de trois grandes salles soigneusement séparées l’une de l’autre afin de garder la température. Les enfants préféraient la plus proche du cabinet de caissière. Elle était moins chaude et par conséquent moins fréquentée par les femmes. On y nouait des relations ambiguës. Le lieu m’était toujours inconnu.
Je me baladais d’un coin à un autre, en quête de réponses à des questions qui me dérangeaient. Mes mains tremblaient. La lumière terne et l’air écœurant m’asphyxiaient. Une grande douleur abattait mes entrailles. J’avais besoin de vomir. Mes yeux s’alourdirent. Je ne les avais ouverts que chez moi à la maison.
Sujet11: « La mère est la source de l'amour et de la tendresse. » Rédigez un texte ou vous parlez du rôle humble de la mère au sein de la famille, tout en veillant à montrer vos devoirs envers toutes les mères.
La mère accueille la vie, accueille l’amour et sait d’autant mieux donner l’amour avec la vie.
Les qualités que l’on attend de la mère sont la tendresse, l’amour, la patience, la douceur, l’écoute : elle console, rassure, apaise, encourage, relève, cherche à éteindre les conflits relationnels entre les membres de la famille, veille sur chacun et sur l’ensemble de la famille.
La mère est proche de son enfant : elle le berce, le soigne, le change, exprime sa tendresse par le corps. Elle touche son enfant et lui parle pour l’éveiller à la vie ; il est très important que les mamans caressent leurs bébés, les prennent dans leurs bras, les massent, éventuellement, car cela leur permet de prendre conscience de leur corps, leur confirme leur existence, favorise pour plus tard, la confiance en soi.
Mais sa tendresse peut être étouffante, son amour, captatif, possessif. Il lui faut être exigeante et ferme, éviter de trop gâter son enfant, de tout faire à sa place, ce qui l’empêcherait de grandir.
Donc les mères qui représentent la lumière de notre chemin, on leur doit obéissance tant qu’ils n’ordonnent pas de commettre un péché ; on doit éviter de leur désobéir, exécuter leurs ordres, faire preuve de bonté à leur égard en les prenant en charge, en veillant à satisfaire tous leurs besoins vitaux, et en les comblant de présents. On est également tenu de leur parler avec humilité, de ne pas se montrer hautain vis-à-vis d’eux, de leur rendre service patiemment, de veiller à ne pas choquer leurs sentiments et d'éviter tout propos qui les offense et blesse leurs sentiments.

L’argent fait –il le bonheur ? Une question vieille comme le monde mais toujours d’actualité!
La plupart d’entre nous passent leur vie à essayer de gagner le plus d’argent, certains pour survivre, d’autres pour se mettre à l’abri du besoin, d’autres veulent encore plus de confort. Bref, de l’argent on n'en a jamais assez! Mais le bonheur va-t-il de paire avec l’argent? L'argent seul ne peut pas faire le bonheur, seulement il permet de se débarrasser de certaines sources de malheur...
le fait de ne pas avoir d'argent peut provoquer un stress permanent pour celui qui ne parvient pas a se loger, a se vêtir, a se nourrir et a nourrir sa famille convenablement,
Tous ces désagréments provoquent un souci tel que la personne qui souffre du manque d'argent ne peut pas forcement se concentrer sur les autres sources de bonheur: sa famille, son conjoint, ses enfants, son temps libre, ses hobbies...etc.
Par conséquent, lorsque l'argent vient couvrir nos premières nécessite confortablement, il nous libère de cette angoisse permanente et nous permet d'apprécier les sources moins tangibles du bonheur, l'amour, l'amitié...etc.
Donc l'argent ne fait pas le bonheur mais son absence fait souvent le malheur.
Et il contribue au bonheur en ce sens qu'il donne a la personne une sensation qui est un terrain favorable au bonheur...maintenant il revient a chaqu’un de savoir cultiver ou pas ce terrain.
La polygamie est le mariage d'un homme avec plusieurs épouses, c'est un mariage coutumier. L'homme doit fidélité à ses épouses de la même façon que ces épouses lui doivent fidélité.
Aujourd'hui, la polygamie est un sujet "tabou" car notre siècle est celui de la libération de la femme.
Dans les sociétés occidentales où le système n'accepte pas les mariages multiples, il serait impensable de légaliser cette pratique.
L'image d'un homme ayant plusieurs femmes est perçue comme un esclavage de la femme.

Sujet12: Actuellement, les parents se plaignent souvent de leurs enfants. Ces derniers, à leur tour, reprochent à leurs parents d'être autoritaires envers eux. Essayez d'expliquer ce phénomène, à partir de votre expérience personnelle et de vos connaissances, Apportez, si c'est possible, une solution à ce conflit.

Il va sans dire que la famille est la base de la vie sociale et assure la continuité de l'espèce humaine. Partant de cela, on peut dire que la famille est une forme de rapports sociaux elle s'efforce d'établir une harmonie entre ses éléments qui la constituent. Or, cette continuité ne se fait pas sans crise. Laquelle crise est considérée aussi bien par les psychopédagogues que les sociologues comme évidente. La famille est censée apporter au jeune la sécurité et la tendresse qui le protège des dangers du monde extérieur, contre lequel il n'est pas encore immunisé, assurer sa sécurité, cimenter sa personnalité et le garantir contre les épreuves. Mais cela ne saurait cacher le revers de la médaille, c'est-à-dire, les conflits, les angoisses, les incompréhensions etc...Les parents ne cessent de se plaindre de leurs enfants, ils les accusent d'être à l'origine de conflits pensant' que leurs parents sont dépassés et que la conception que se font ces derniers de la vie est révolue et que la réalité actuelle est totalement différente d'autrefois. Les jeunes se croient aptes à avoir la possibilité de gérer leur vie comme il leur convient. Ils se conduisent comme s'ils étaient munis de toute expérience susceptible de les mettre à l'abri des difficultés de la vie. Ils considèrent, par exemple, l'intervention de leurs parents dans le choix de leurs vêtements, de leurs ami(e)s comme une ingérence dans leur vie privée, dans leur intimité. On pense que l'ouverture de la société, les moyens modernes de communication, le développement des médias. .ont rendu plus rapide la maturation de ces jeunes et a accéléré leur épanouissement. Ainsi, ils sont persuadés qu'ils sont capables de gérer leur vie sans le concours de leurs parents dans un monde devenu plus complexe, plus dangereux à tous les niveaux. Néanmoins, il existe des parents qui se montrent excessivement autoritaires, ignorant que le jeune traverse une étape décisive de sa vie, qu'il est en pleine mutation. Cette étape se caractérise par des transformations aussi bien physiologiques que psychologiques. Les parents qui ignorent ce processus ne font que creuser davantage l'écart qui existe déjà entre eux et leurs enfants. Cela provoque inéluctablement des conflits de générations chroniques et profonds. Cela pourrait, sans doute, engendrer la dislocation de la cellule familiale, dans une époque où l'on a besoin beaucoup plus de soutien et de solidarité. Il faut reconnaître que nous assistons au début du déclin de l'autorité parentale. Ainsi, s'est constituée, entre l'enfance et l'âge adulte, une sorte de «no man's land» une sorte de classe d'âge, qui aussitôt divorçant d'avec l'âge de l'enfance, tente, tant bien que mal, de prendre son destin en main. Le jeune dans sa famille se sent, malgré lui, tiraillé entre deux besoins diamétralement opposés, à savoir le besoin de sécurité et le besoin d'autonomie et d'indépendance. Il est regrettable de dire que les parents ne jouent plus le rôle qui ils jouaient avant et que les commandes et les rênes de la famille leur échappent cédant ainsi l'initiative à ce que l'on appelle communément l'ouverture au nom du« modernisme ». On dirait que les parents ne sont devenus que des personnes qui doivent se charger des dépenses de leurs enfants, régler des factures, payer les mensualités des écoles etc...Ils ne sont plus, malheureusement, les initiateurs, les conseillers. Ils sont devenus une ancienne devise qui n'est plus ni négociable ni commerciale. En attendant que ces jeunes retrouvent leur sagesse et leur bon sens, les parents doivent être patients face à des sujets emportés par le courant d'un« pseudo-modernisme » qui pourrait détruire à jamais les normes sur lesquelles repose la famille. C'est une erreur fatale de croire que, quelle que soit l'époque, les jeunes peuvent se passer des parents, ou peuvent mener seuls la barque sans problèmes.


Le vol est un des moyens d'acquérir un bien. Il est un acte souvent raisonné, choisi et conscient mais il est aussi le comportement maladif du kleptomane.
Le vol est un acte dangereux. Par définition, le vol est puni par la loi. Par ailleurs, le propriétaire est attaché à son bien pour des raisons sentimentales ou financières. Mais le vol peut apparaître comme un moyen simple, économique et rapide d'obtenir un bien. C'est cette analyse du coût et du risque qui amène le voleur à décider de commettre un vol, ou à y renoncer. La lutte contre le vol passe ainsi par la mise en place de freins qui sont d'ordre psychologique, culturel, technique, policier, juridique ou financier.
rad mine fadlikome
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